Publié dans : A la maison
Vendredi 15 novembre 2013 5 15 /11 /Nov /2013 10:00

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Il y a un peu plus d'un an j'étais avec Ex-Chéri-chéri. On s'entendait bien, c'était génial et on baisait comme des lapins sous cellophane. On avait fait le test, on était en bonne santé. Donc on s'est dit qu'on allait arrêter la capote. Donc on s'est dit qu'il fallait un autre moyen de contraception car on ne voulait pas de gamin (merveilleuse idée au passage...)

 

Bref, je vais passer relativement vite sur la décision de mettre un implant contraceptif, j'ai déjà fait un billet là-dessus, je vous invite à aller le lire si vous désirez en savoir plus.

 

 

Octobre 2012 : Jusqu'ici tout va bien. J'ai une petite cicatrice et je sens le petit bâtonnet directement sous ma peau, on dirait une allumette. J'me sens un peu comme Scully après son enlèvement alien (ou comme un chien avec une puce électronique, au choix). A nous les parties de jambes en l'air sans songer à rien d'autre qu'à prendre notre pied ! Chouette !

 

Novembre 2012 : C'est formidable, j'ai encore mes règles (Oh, et le "formidable" n'est plus ironique, ça n'a jamais été un problème pour moi d'avoir mes règles, pour moi c'est un désagrément nécessaire à ma condition de femme. Elles ne m'ont jamais fait souffrir, elles sont toujours été régulières et courtes... Je m'entends bien avec elles en général !). Et elles sont encore bien calées, aux périodes habituelles... Décidément, cet implant est formidable... Bon par contre là j'ai faim... Ex-Chérichéri me demande si je veux qu'on prenne une douche ensemble, je lui réponds que je préfère préparer le dîner !

 

Décembre 2012 : Mon idée fixe est de manger ! manger ! manger ! oh et puis manger aussi !!

Faire l'amour avec mon mec ? Pfffff, bof, pas envie... Par contre un bon plat de lasagnes poulet-fêta-basilic : ouais et trop ouais !! Donc je suis mes envies... Je mange un petit peu plus que d'habitude (mais un peu seulement, je pense à mon gros cul et je sais me rationner.)

Mes visites dans la campagne d'Ex-Chérichéri sont un peu une épreuve par contre... J'en ai marre de "passer à la casserole", et là-bas il n'y a rien, et puis il pleut, et puis je reste seule pendant qu'il bosse avec pour seule compagnie le clocher du village qui m'impose sa dictature du temps qui passe. Bien souvent mon compagnon me retrouve sur le canapé, dans le noir, pleurant à tout ce temps perdu à ne rien faire dans la campagne profonde.

J'me dis que je m'ennuie...

 

Janvier 2013 : Un décès le soir de Noël et un autre en tout début d'année ont eu raison de ma capacité à avoir la force d'aller au boulot. Je suis arrêtée pour dépression... Un peu plus de quatre semaines.

Je ne dors pas la nuit car j'ai des crises d'angoisses à répétition.

Je refuse de manger car j'ai déjà pris 8kg le mois dernier (oui, 8 ! Vous avez bien lu... J'ai l'impression de sortir d'un accouchement, mais sans bébé)

Je refuse de sortir car tout me fait peur.

Je ne veux plus faire l'amour car ce corps n'est plus le mien, il est difforme et je me déteste.

Je ne passe plus de bons moments, ni avec Ex-chérichéri ni avec personne, je suis juste éteinte et vide...

Je n'arrive plus à me raccrocher à quoi que ce soit, y'a plus rien, y'a plus personne... Franchement ? J'ai presque envie de crever !

Certains me disent que j'ai tellement changé en tout qu'il faudrait peut-être penser à accuser Implanon. J'essaye d'avoir un rendez-vous pour le faire enlever, les dispos ne sont pas évidentes, on verra le mois prochain.

 

Février 2013 : Ça suffit, je dois me débarrasser de cet objet diabolique. Je n'arrive plus à rien faire...

Lorsque Ex-chérichéri s'est réveillé cette nuit-là, il m'a retrouvé nue dans la cuisine, le bras posé sur la table en faux marbre tachée de sang et moi pleurant misérablement : j'ai même pas réussi à l'enlever seule : j'ai même pas la force d'entailler suffisamment profond pour arriver à chopper ce fils de pute : j'ai même pas de scalpel digne de ce nom, je ne suis qu'une misérable !

Quelques jours après je m'impose chez le médecin qui me l'a posé. Je me dis que la délivrance est proche et je suis confiante en cette extraction désirée.

Elle a commencé puis m'a demandé si j'avais pris de l'aspirine juste avant, je lui réponds que non. Puis elle me demande si j'ai peur du sang, je lui ris au nez. Enfin elle m'avoue que j'en perds quand même pas mal et qu'elle est assez hésitante quant au fait qu'elle arrive à me l'enlever toute seule. Je lui propose mon aide, elle refuse et appelle sa mère !

Sa mère c'est mon médecin, alors tout va bien, on reste dans la famille. Mais lorsque j'ai vu la vieille femme devenir blême et tenter à tout prix de rapprocher la chaise pour s'asseoir, à la limite de la défaillance, je me suis dit que ça devait être une sacré boucherie sur mon bras !

50 minutes plus tard j'étais enfin libre... Et charcutée (cf vignette) (z'avez vu ? boucherie, charcuterie, on se les fait tous...)

 

Mars 2013 : Les kilos ne partent pas. J'bouffe plus rien, je fais 1h de sport par jour, je retravaille. Bon, par contre je ne rebaise pas, ce corps n'est toujours pas le mien ! Oh et puis mes règles arrivent n'importe quand à grand renfort de douleurs inacceptables. Je soupçonne une péritonite... Mais non !

 

Avril 2013 : Les kilos ne partent pas. J'bouffe toujours rien, je fais encore beaucoup trop de sport et mon moral commence vraiment à en prendre un sacré coup dans la gueule. Et puis j'ai mal deux fois par mois à présent : à l'ovulation puis au début des règles. C'est super fun ! (et là je suis ironique)

 

Mai 2013 : Les kilos partent un peu, mais Ex-chérichéri aussi, mon petit ratounet aussi, et puis la foi en mon boulot aussi, et puis les dernières bribes de confiance en moi par la même occasion. 1 paquet de clope et demi par jour remplacent tout ce qui me manque... J'ai toujours mal bien sûr, sinon c'est pas drôle.

 

Juin 2013 : Je ne m'en sortirai pas et je décide de prendre un anti-dépresseur. Là aussi ça a été le sujet d'un billet, je n'en rajoute pas... Empoisonnée la nana, carrément !

 

 

Aujourd'hui j'ai repris mon poids d'avant (enfin) et mon moral a été favorisé par un gros travail sur moi durant le mois d'août. Je fume toujours mais j'm'en fous.

En revanche je ne suis pas persuadée que mon cycle arrivera à se remettre d'aplomb un jour. Les douleurs sont mensuelles et je ne sais plus comment les traiter tant j'ai déjà tout essayé... Tant pis, ce sera ma croix pour avoir voulu tester une merde chimique ! Ça m'apprendra...

 

 

Et vous, Implanon est-il votre ami ?

 

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Publié dans : En vacances
Jeudi 14 novembre 2013 4 14 /11 /Nov /2013 00:01

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Je suis avec Ralph depuis deux mois et des poussières. Nous nous sommes parlés sur le net et puis la rencontre réelle est arrivée de façon un peu improbable, loin de nos lieux de vie respectifs, dans une ambiance un peu particulière.

 

Il m'avait convaincu de venir dans un de ces festivals écologiques, un peu hippie, remplis de conférences sur l'avenir de la planète et de digeridoos le soir au coin du feu sous les étoiles.

 

Je devais y passer deux jours, j'y suis restée dix.

 

Ralph est un mec bien... Un de ceux qui ont disparu depuis au moins un siècle et demi. Il a des valeurs, il a de l'éducation, des principes et une gentillesse à faire pâlir le Dalaï-Lama.

Ralph colle plutôt pas mal à mes critères physiques : il a les cheveux longs (oui, pour moi c'est l'essentiel).

 

Il n'y a rien qui me déplaise chez lui... rien...

 

Mais finalement, lorsque le retour à la vie "d'ici" a été opéré... Bah Ralph a changé. Ou plutôt non, c'est pas lui qui a changé, lui est somme toute fidèle à tout ce que j'ai vu en lui là-bas. Mais moi j'me suis pris un gros coup de matraque dans la gueule : Pollution, stress, boulot, rythme trépidant, réalités matérielles et financières ! L'illusion de la vie simple de Ralph n'y a finalement pas survécu.

 

Chez moi ou chez lui c'était pareil : voilà ça ne me correspondait plus, je ne m'y identifiais plus... Il avait des travers qui m'énervaient, des utopies qui me gonflaient. Petit à petit j'ai mis de la distance, parfois même j'ai essayé de lui parler, et j'y suis arrivé mais il n'entendait pas... A mes "nous avons une idée de la vie et des parcours bien trop différents", il me répondait que ça passerait, qu'on se devait se laisser le temps.

 

Voilà un moment que j'y pense, et c'est aussi pourquoi je ne vous en ai pas parlé ici. Je savais que j'allais dire au revoir à Ralph, malgré toute mon affection, l'amour ne venait pas !

Hier j'avais décidé que les circonstances étaient idéales, je devais le lui dire aujourd'hui. Calme et posée, assumée, assurée...

 

Hier j'ai eu un message. Il a passé un examen médical pour des douleurs persistantes... Non, ce n'est pas ce mal bénin qu'on croyait, c'est plus grave. Pas fatal mais permanent. Il souffrira. Il commence juste à souffrir.

 

 

Rien de ce qu'il lui arrive n'est mérité. Ralph est un gars exemplaire... Pour de vrai...

Et très égoïstement je me demande comment faire... Lui briser le cœur en plus de tout le reste ?

 

Chienne de vie.

 

 

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Publié dans : Dans ses souvenirs
Mercredi 13 novembre 2013 3 13 /11 /Nov /2013 11:53

Vignettes-5601.JPGLes mots ne restent pas, ils profitent de la moindre petite bourrasque pour se barrer au gré du vent.

Même écrits, les mots s'en vont... l'encre pâlit, le trait s'efface, et quand on a la chance d'avoir des supports qui résistent, eh bien c'est l'intention qui part. Ces belles phrases pleines d'intensité à la base deviennent aussi vides qu'une moule... de plus en plus vides... de moins en moins réelles.

 

On vous en a dit des choses dans votre vie. Des choses qui sont passées et que vous avez oubliées parce que c'est trop loin, parce que ça va trop vite.

Parfois quand on peut, quand on en a besoin, il est bon de se rappeler toutes ces choses qu'on vous a dites un jour.

 

 

Un jour on m'a dit qu'on m'aimait. Et ce n'était même pas quelqu'un qui y était obligé, même pas ma mère ! C'était un garçon, et probablement un garçon que j'aimais aussi. Pour être franche je ne m'en rappelle pas de ce premier "je t'aime", il est tout effacé... Mais je sais qu'il y en a eu un !

 

Un jour on m'a dit que j'étais intelligente. J'avais posé une question à mon instit' de maternelle : "Maîtresse, on doit faire un dessin quelconque ?" À partir de là et dans cette petite école quasi de village, ma réputation m'a précédé... J'étais la petite fille intelligente qui ne traînait pas trop avec les autres enfants, qu'avait pas de papa et qui comprennait les discussions des grands.

 

Un jour on m'a dit que j'avais du talent. A l'écriture d'abord, et puis en photo ensuite. Je me suis forcée à essayer de voir lequel, de déceler ce qui plaisait aux autres dans ce que je faisais. Peut-être que ça m'a conditionnée à y voir un petit quelque chose, mais ma naïve modestie perdure, bien souvent je fais de la merde.

 

Un jour on m'a dit que j'étais un bon coup. La poésie de la jeunesse ! La seule différence entre mes contemporains et moi c'est que j'avais eu une éducation plus libre qu'eux. Alors ma maturité et ma responsabilité les séduisait !

 

Un jour on m'a dit que j'étais belle. Je crois me souvenir de la première fois... Ou du moins la première fois où je l'ai vraiment cru. Oui j'étais belle ce soir-là, mais me le souligner n'excusait pas le fait de ne pas me toucher. Putain de coeur !

 

Un jour on m'a dit que je comptais. Et parmi ceux qui ne se comptent sur les doigts d'une seule main ! Magnifique preuve d'une amitié de plus de 15 ans... Généralement on me le dit à mon anniversaire, et devant tout plein de monde. Et généralement je pleure !

 

Un jour on m'a dit qu'on ne pourrait pas vivre sans moi. Sur le coup c'était probablement bien intentionné, voire même un peu vrai. L'avenir en a décidé autrement... Et sans moi il vit très bien. Moi j'suis moins sûre !

 

Un jour on m'a dit que j'étais tellement sexy. Impossible de vous décrire l'admiration que je voue à la personne qui me l'a dit, impossible de vous dire à quel point ce compliment, encore si frais, me fait du bien en cette période de questionnements et que je me bats pour ne pas qu'il s'envole.

 

Un jour on m'a dit que je m'en sortirai...

 

 

Et vous, vous croyez à tout ce qu'on vous dit ?

 

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Publié dans : Sur le net
Mardi 12 novembre 2013 2 12 /11 /Nov /2013 17:26

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Je vous l'ai avoué il n'y a pas si longtemps : oui, c'est vrai que parfois, en ce moment, vu que je n'ai pas de long replacement et que je peux me sentir un peu désœuvrée, ben... je fais des tests sur psychologies.com.

 

Je vous mentirai si je vous disais que je n'avais pas un tout petit peu honte. C'est vrai quoi après tout, je donne déjà suffisamment d'argent à ma psy dans le but de me connaître pour ne pas, en plus gaspiller mon temps à faire des tests super impersonnels et relativement généralisants (mais si ça se dit !!)

 

Mais m'en fous, y'a personne qui me voit alors je cliquouille à droite et à gauche sur les tests qui me semblent pertinents ou amusants.

Avez-vous besoin de sexe ? Êtes-vous prête pour la décroissance ? Quelle cuisinière êtes-vous ? Quelles sont vos limites en amour ? j'en passe et des meilleures.

 

Je peux vous dire que la plupart du temps, je pars déjà avec une idée de la réponse à la question globale du test, et curieusement le verdict final tombe assez juste avec ce que je pensais au départ (à savoir : oui, oui, excellente et plutôt souples). 

 

Ces tests sont composés d'un nombre de questions variable, mais dont la moyenne se situe autour de 15, c'est donc rapide et avec trois ou quatre choix à chacune, on a vite fait de torcher le truc. Mais le revers de la médaille de toute cette simplicité c'est que parfois on se retrouve à ne pas trouver notre choix parmi ceux proposés ou encore se poser des questions sur l'intitulé même. Et là, Agoaye passe immanquablement pour une conne en parlant à son ordinateur : "Mais comment ça ? si je trouve que je suis quelqu'un d'intéressant, mais genre physiquement ou moralement ? à jeun ou bourrée ? au réveil ou le soir ? Pffff, sont vagues leurs questions à la con là !"

Quoi qu'il en soit, on compose, on coche la proposition qui se rapporte le plus à ce qu'on est (ou qui s'en éloigne le moins au choix) et arrive le verdict final.

 

Mais alors, tout à l'heure j'ai juste méga-halluciné.

Je rentre du boulot bien crevée et je me dis que pour me détendre j'allais faire un petit testounet vite fait comme ça (et oui, à jeun, je précise...). Et je jette presque immédiatement mon dévolu sur : Avez-vous un égo démesuré ?

 

D'emblée, je pars sur "oui"... Je m'aime bien (en tout cas vachement mieux qu'avant, c'est clair), je fais un travail de malade, je m'améliore physiquement avec l'âge (d'façons ça ne pouvait guère être pire), j'accède à la plupart de ce que je désire et mes amis sont tous des gens bien (ce qui me fait dire que j'ai super bon goût finalement).

C'est d'ailleurs la principale chose que je dis lors de mes disputes avec mes mecs : "NON, tu n'as pas le droit de me traiter d'égoïste car je ne le suis pas. A la limite tu peux me flanquer l'étiquette "égocentrique" là je suis d'accord, c'est vrai !"

 

Alors c'est parti, paf paf et paf, je coche mes petites cases, réponds à mes petites question, j'ai même pas trop besoin de réfléchir, il est plutôt facile celui-là. Et parfois je glousse même de ma propre impertinence en me disant : "Putain le résultat va être terrible, j'suis trop un monstre là, le site va bannir mon IP tellement mon égo est énormissime !"

 

...

...

 

Eh bah non !

 

Et même pas du tout : "Votre égo est trop modeste" qu'il me dit !

Alors oui, je suis sur le cul d'un coup d'un seul ! Alors je me dis que j'ai foiré dans les réponses, que j'ai tout faussé en étant (justement) trop sûre de moi. Mais je lis quand même la description :

 

"Votre désir inconscient est d’être à la fois invisible et reconnu. Cela se traduit par de l’indécision, de l’autodévalorisation, un certain manque d’audace, dans les actes et la parole, une inhibition de l’agressivité qui peut être somatisée ou surgir de manière inappropriée (avec les mauvaises personnes ou au mauvais moment), du ressentiment, une difficulté à recevoir (les cadeaux, les compliments), et parfois une tendance à l’envie, à la jalousie… Côté positif, cela se manifeste par de la discrétion, de la modestie, du perfectionnisme (rien n’est jamais assez bien), un sens de l’effort et de la modération, de la constance, un esprit d’équipe, voire de corps…"

 

Ah nan mais comment c'est trop mmmmmoooooiiiiiiii ! (p'tet juste à part le manque d'audace)

 

Ce soir, mardi 12 novembre 2013, j'en arrive donc à la conclusion que le site internet psychologie.com me connaît mieux que moi après 13 ans de psychanalyse... Hum :/

 

 

Et vous, vous connaissez-vous ?

 

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Publié dans : Dans ses listes
Lundi 11 novembre 2013 1 11 /11 /Nov /2013 10:10

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C'est pas parce qu'aujourd'hui c'est férié qu'il faut se relâcher dans les horaires si toutefois vous avez tata Jeanne à voir ou un déjeuner avec votre meilleure amie. On le sait qu'un lundi non travaillé est toujours une source grisante de bien-être, mais ce n'est pas une raison pour bouder les horloges.

 

Si c'est trop tard, si vous avez déconné et s'il n'y a plus rien à faire pour feu votre ponctualité, alors voici les 10 meilleures excuses de retard :

 

 

10- Je me suis endormie


Oui, elle est limite. Mais c'est d'ailleurs pour ça qu'elle n'est que dixième cette excuse-là. Mais pour peu que les gens savent que vous avez beaucoup de boulot, ou que vous avez un bébé, ou que vous êtes accro à la marijuana ou à l'alcool, alors il vous croiront. Non sans une certaine pitié je vous l'accorde, mais alors cette excuse passera comme une lettre à la poste !

 

9- Je n'y comprends rien au changement d'heure


Là, vous vous engagez à paraître plus con/conne que vous l'êtes (enfin si tant est que vous compreniez le changement d'heure déjà à la base.)

Vous pouvez toutefois avancer que maintenant, avec les nouvelles technologies et les ordinateurs, portables et lecteurs DVD qui se mettent à l'heure tout seuls, eh bien vous ne vous y retrouvez plus, vous ne savez plus à quel cadran vous fier, et donc vous êtes totalement perdus !

Attention, cette excuse a une durée de vie plus que limitée, et ce deux fois dans l'année !

 

8- Mon chargeur de portable a rendu l'âme en pleine nuit, du coup mon portable branché n'a plus eu de batterie, du coup mon réveil n'a pas sonné.


C'est tordu, mais ça peut arriver ! Dans le cas où tout le monde sait que vous êtes technophiles et que votre smartphone est votre meilleur ami pour la vie, non seulement votre retard sera largement pardonné mais en plus ils compatiront de ce grand malheur (évidemment vous irez à votre rendez-vous sans votre portable et feindrez (ou pas si ça vient tout seul) l'impression d'être constamment à poil)

 

7- J'ai été victime d'une petite crise d'angoisse


Je souhaite pour vous que ce ne soit pas vrai, mais la crise d'angoisse est la principale raison de toutes ces fois où je devais sortir et auxquelles finalement je me suis désistée. Il n'est pas possible d'affronter le monde généralement dans ces moments-là, alors votre interlocuteur comprendra. Attention toutefois à n'en parler qu'aux gens qui sont déjà un minimum dans la confidence, si vous balancez ça lors d'un entretien d'embauche ou d'un premier rencard, il y a fort à parier qu'ils ne vous rappellent pas.

Une excuse à réserver donc pour les moments où ce n'est pas si faux et où vous allez voir des gens qui vous connaissent bien (mère, amis, psy...)

 

6- Le chat s'est sauvé et il a fallu que je le rattrape


Bon, faut avoir un chat... Et être en appart est un plus aussi pour un retard allant d'une demi-heure à une heure. Parce que le chat pourra vous avoir fait tourner en bourrique dans la cage d'escalier durant toutes ces grosses minutes, c'est très croyable.

Préférez sortir cette excuse à un amoureux des bêtes, sinon vous pourriez passer pour la Brigitte Bardot de service.

 

5- Le GPS m'a emmené dans la bonne rue, mais à Fontenay-aux-roses


Moi j'aime bien cette excuse, en plus ça m'est déjà arrivé super souvent, on marque la rue dans le GPS, on clique sur la première suggestion qui apparaît et on se retrouve à 50 bornes du lieu où l'on est censé se trouver. Ouais, c'est rageant hein ?

Bon là, vous ne le ferez pas, c'est juste l'excuse à donner. Vous montrez que vous êtes plein de bonne volonté, parti à l'heure et tout et tout mais que l'incident a totalement été indépendant de vous... Vous vous êtes rendus compte à peu près au milieu du chemin que ça ne vous semblait pas être par-là pourtant quand vous aviez regardé sur Mappy (pof, une autre preuve de bonne volonté, vous aviez préparé le truc quand même), alors vous vous êtes arrêtés et avez vérifié le GPS. Mince alors, on rerentre toutes les bonnes coordonnées et on fait demi-tour. C'est balot hein ?

 

4- Je ne trouvais plus mes clés


Bateau, classique, indémodable mais toujours à la mode.

Ouais vous passez pour une vieille irresponsable bordélique, mais si éventuellement vous vivez avec quelqu'un ou quelque chose (rapport aux animaux), vous pouvez essayer de lui faire porter le bébé.

"Médor les a avalés, il a fallu que j'attende de le sortir à 14h30", "Ronron a joué avec et les a poussé derrière le frigo", "Jules les a embarquées en croyant que c'était celles de son bureau", "Kévin les a cachées et ne me les rendra qu'en échange d'une PS3 mais la Fnac est fermée là..."

Y'en a des milliers !

 

3- J'étais au téléphone avec quelqu'un de très important


Votre boss, votre grand-mère mourante, un journaliste qui veut vous embaucher pour une rubrique récurrente dans Biba, Jean-Pierre Pernault Himself qui vous interview à cause de votre collection de poupées en cire d'abeilles... Là encore le choix est infini.

je vous conseille d'inventer votre interlocuteur important en fonction de la personne à qui vous vous excusez. Impossible de prendre comme alibi quelque chose de trop facilement vérifiable. Impossible non plus de vous lancer dans un gros mensonge de fou, juste un petit truc facilement dégoupillable si jamais la personne vous redemande des nouvelles au prochain rendez-vous.

"Finalement je ne m'entends plus si bien avec ma patronne", "Oui, merci, mais Mamie va mieux", "Le truc avec Biba ça a foiré, j'avais trop de tchatche pour eux, y auraient pas assumé", "Mes poupées ? Bah tu te souviens la semaine où il a fait super chaud ? Ouais, toutes fondues....toutes !"

 

2- Quelqu'un s'était garé devant ma grille/ma porte de garage


Ça marche parce que c'est crédible ! Très ! Perso ça m'arrive deux fois par semaine pour de vrai alors...

Les gens aiment bien cette excuse parce que là y'a personne à blâmer à part l'autre abruti qui s'est garé comme une pine. Et on sait tous qu'on adore généralement gueuler sur les gens qu'on connaît pas, alors là c'est la fête !

Si vous n'avez ni grille, ni garage et que votre voiture est généralement garée dans la rue, vous avez l'option : Camion en panne, livraison de fuel bloquant la rue et intervention des pompiers chez le voisin.

 

1- J'avais pas envie de venir


Bah ouais...

Nan mais en réfléchissant bien, à quel genre de rendez-vous sommes-nous véritablement le plus en retard ? bah ouais, à ceux qui nous emmerdent.

Alors on prend son courage à deux mains et on commence un tout petit peu à dire la vérité à ces gens qui nous entourent. Comment elle peut le savoir sinon Cousine Brigitte que ça vous gonfle de devoir vous taper sa blanquette trop salée tous les dimanches, hein ? Alors on lui explique qu'on viendrait bien moins souvent, de meilleure humeur et avec plus de trucs à raconter, et puis qu'on en peut plus de ce veau élastique ! Si ça se trouve ça résoudra tout plein de trucs...

 

 

Et vous, quelles sont vos excuses ?

 

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